Étiquette : Lux

  • La Tête dans le mur : chronique d’un monde en perdition

    Il a suivi la frontière américano-mexicaine. Le journaliste Émilien Bernard en tire un récit percutant, particulièrement vivant, où la stupeur politique le dispute à la saturation des sens. Reportage halluciné, fable politique et descente dans les bas-fonds d’une démocratie qui ne cesse de s’abîmer, cet opuscule mêle les visions d’un pays retranché derrière ses murs…

  • La Mauvaise Cause : fusée idéologique

    Avec La Mauvaise Cause, le journaliste français Denis Sieffert procède par désassemblage méthodique. Son objet d’étude ? L’attitude des élites et des intellectuels face au conflit israélo-palestinien, et plus spécifiquement au sionisme. L’auteur témoigne de ce qui permet à une partie des élites françaises de justifier l’injustifiable tout en se donnant l’illusion de la hauteur…

  • Démocratie : l’histoire d’un mot confisqué

    Dans son essai Démocratie, aujourd’hui réédité aux éditions Lux, le chercheur franco-canadien Francis Dupuis-Déri entreprend de retracer la généalogie d’un terme qui, d’Athènes à nos parlements actuels, n’a cessé de changer de sens et de visage, au point de désigner aujourd’hui le contraire de ce qu’il signifiait jadis. C’est moins une histoire des institutions qu’une…

  • Intrigues : les coulisses amères des relations publiques

    Avec force exemples, Simon Tremblay-Pepin raconte les arrière-cours des relations publiques. Il révèle comment le relationniste, professionnel aujourd’hui omniprésent, manipule subtilement l’information et l’opinion, en prétextant la transparence pour mieux dissimuler ses intrigues intéressées.

  • Gaza devant l’histoire : de l’asymétrie des peines

    Les éditions Lux publient l’opuscule Gaza devant l’histoire, d’Enzo Traverso. L’historien prend la plume à la suite de la guerre de Gaza de 2023 et critique vivement le récit dominant en Occident, qui dépeint Israël comme « la seule démocratie du Moyen-Orient » et la juge légitimement en droit de se défendre contre les « barbares » du Hamas. 

  • Sens dessus dessous : logiques ébranlées

    Avec son œuvre Sens dessus dessous, l’école du monde à l’envers, l’écrivain et journaliste uruguayen Eduardo Galeano dresse un portrait sans concession de nos sociétés capitalistiques contemporaines. Des enjeux écologiques aux questions de criminalité ou de pauvreté, cet essai offre une lecture multidimensionnelle des dysfonctionnements partout à l’œuvre depuis l’avènement d’économies de marché largement dérégulées.…

  • La Société de provocation : le monde pour paillasson 

    La sociologue Dahlia Namian publie aux éditions Lux un essai judicieusement intitulé La Société de provocation. Elle y met en lumière les inégalités socioéconomiques et verbalise la manière, souvent sournoise, dont les plus fortunés s’affranchissent à leur seul profit de certaines règles de la vie collective, tout en aggravant les problèmes environnementaux.