RadiKult’, vivre l’art avec passion
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Hypersurveillance : sous l’œil des machines
Avec Hypersurveillance, Julie Scheibling et Rémi Torregrossa dressent une cartographie alerte de l’infrastructure mondiale de la surveillance, constituée de petits renoncements et de grandes manipulations. L’album est à découvrir aux éditions Delcourt.
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La Tête dans le mur : chronique d’un monde en perdition
Il a suivi la frontière américano-mexicaine. Le journaliste Émilien Bernard en tire un récit percutant, particulièrement vivant, où la stupeur politique le dispute à la saturation des sens. Reportage halluciné, fable politique et descente dans les bas-fonds d’une démocratie qui ne cesse de s’abîmer, cet opuscule mêle les visions d’un pays retranché derrière ses murs…
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Loin de moi : habiter l’entre-deux
Dans Loin de moi, paru aux éditions Delcourt, Christine Mari ausculte l’identité fracturée avec une justesse intime parfois désarmante.
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La Mauvaise Cause : fusée idéologique
Avec La Mauvaise Cause, le journaliste français Denis Sieffert procède par désassemblage méthodique. Son objet d’étude ? L’attitude des élites et des intellectuels face au conflit israélo-palestinien, et plus spécifiquement au sionisme. L’auteur témoigne de ce qui permet à une partie des élites françaises de justifier l’injustifiable tout en se donnant l’illusion de la hauteur…
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Au Sud, l’agonie : abîme sociétal
Paru aux éditions Glénat, Au Sud, l’agonie ausculte un territoire miné par ses blessures intérieures : dans la Géorgie des années 1920, la foi apparaît comme un instrument de domination, la blancheur tel un totem malade, la haine en tant qu’ultime refuge d’un monde conservateur et esclavagiste qui se sait condamné. Derrière l’enquête criminelle, c’est…
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Les Simpson, une forme d’éternité télévisuelle ?
Avec Les Simpson ou le paradoxe du donut intemporel, le journaliste et critique Romain Nigita radiographie une série qui refuse de vieillir mais raconte à sa manière quarante ans d’évolution sociale. Une analyse brillante qui évoque tour à tour la prescience, l’immuabilité, les ressorts comiques et émotionnels ou encore les polémiques du show animé de…
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La dystopie nous avait prévenus
Le futur n’a pas surgi brusquement, comme un choc ou une déflagration. Il s’est insinué, touche par touche, à la manière de ces brumes épaisses que l’on croit d’abord inoffensives, avant de se rendre compte que, gorgées d’éclairs, elles ont enveloppé jusqu’au dernier recoin de notre environnement. Or, ce futur-là, les écrivains l’avaient raconté bien…
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Quand le cinéma filme l’impossibilité de se dire
Dans une époque hyper-connectée où les mots fusent à la vitesse de la fibre optique, le cinéma explore paradoxalement nos silences les plus assourdissants. De la banlieue américaine aux mégalopoles japonaises, de l’intimité conjugale aux questionnements existentiels, six films majeurs révèlent les territoires inexplorés de l’incommunicabilité moderne.
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Homeland : dualité et duplicité
Série d’espionnage généreuse en conflits intérieurs, Homeland ne cesse de rejouer la même scène, saison après saison : un visage se retourne, une vérité se fissure, une certitude se dédouble. Carrie Mathison, Nicholas Brody, Saul Berenson, Peter Quinn, Allison Carr, Dar Adal : la série fait de la dualité et de la duplicité une ontologie.…
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Chandler Bing, l’ironie comme stratégie d’évitement
En dépit de sa légèreté apparente, Friends (1994-2004) constitue un objet sociologique de premier ordre. Le personnage de Chandler Bing, incarné par Matthew Perry, traduit avec une rare lucidité la manière dont un individu de classe moyenne urbaine, plongé dans les incertitudes de la mondialisation naissante, s’adapte à un monde sans repères stables. En ce sens, Chandler…
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Exposition « Manga : Tout un art ! » : prendre le pouls d’un genre en vogue
Quand on pense au manga aujourd’hui, on songe à un phénomène culturel planétaire, à une industrie créative qui a déferlé partout avec ses héros iconiques et ses récits à hauteur d’adolescents. De One Pieceà Demon Slayer, le manga est devenu un pilier incontournable de la pop culture moderne, dévoré par des millions de lecteurs bien…
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God Bless America : une Amérique en perdition
Utah, 1954. Guerre froide, paranoïa nucléaire, violence ordinaire. God Bless America adapte en roman graphique Le Cherokee de Richard Morgiève. PF Radice en livre une version sèche, particulièrement désenchantée, dans un noir et blanc poudreux fleurant bon les années 50 : un polar sombre où l’enquête criminelle, le trauma intime et la peur collective avancent d’un même pas.
