Étiquette : Les Raisins de la colère

  • Qu’elle était verte ma vallée : le monument aux forts

    Germinal humaniste, Quelle était verte ma vallée prend tout d’abord le point de vue d’un enfant et du récit rétrospectif. Par une douce voix off, le souvenir de l’homme âgé patine l’enfance d’une nostalgie dénuée de mièvrerie et rend compte d’un monde industriel en pleine expansion.

  • Les Raisins de la colère : empathie pour les sébiles

    “Who do we shoot ?”, demande, désemparé, le fermier qu’on vient exproprier. Personne, et tout le monde à la fois. Le système est si tentaculaire qu’il en a perdu tout visage. La crise ravage le pays et met sur la route des familles entières, et chaque emploi semble être une occasion supplémentaire d’aliéner l’ouvrier et…