RadiKult’, vivre l’art avec passion

  • Formule 1, les pilotes de légende : la chair sous le casque

    Avec sa galerie de champions, Formule 1, les pilotes de légendese penche sur une discipline sportive à travers ceux qui l’ont le mieux incarnée. Le livre, organisé chronologiquement, rassemble des figures majeures de la F1, sans distinction d’époques. De ces portraits particulièrement vivants émergent notamment le rapport au danger, les styles de pilotage, la construction…

  • Photogramme (#12) : Maman, j’ai raté l’avion

    Ce photogramme est issu du film Home Alone (traduit en français par Maman, j’ai raté l’avion), réalisé par Chris Columbus en 1990. L’image fixe un moment de comédie burlesque qui caractérise parfaitement ce film devenu culte : l’un des cambrioleurs, Marv (interprété par Daniel Stern), vient tout juste de subir les effets douloureux d’un nouveau…

  • Gallavich : quand Shameless US raconte l’amour sans fard

    Ian Gallagher et Mickey Milkovich, deux enfants terribles du South Side de Chicago, un couple que Shameless US refuse d’emballer proprement. Leur histoire, c’est de l’amour à vif, brut de décoffrage, qui trébuche régulièrement. 

  • Nostalghia : « Je suis las de ces beautés écœurantes »

    Œuvre tardive et profondément marquée par ses conditions de création, Nostalghia n’est assurément pas le film idéal pour découvrir le cinéma de Tarkovski. Il importe de connaître sa filmographie et ses motifs récurrents pour mesurer à la fois la continuité et l’écart que cet opus impose au spectateur.

  • Pourquoi Batman nous passionne-t-il tant ?

    Batman exerce une attraction presque magnétique sur notre imaginaire collectif et ce, depuis plus de huit décennies. Cela procède d’une alchimie narrative à décantation lente, où se cristallisent nos angoisses urbaines les plus profondes, nos fantasmes de justice les plus inavoués. Contrairement aux super-héros solaires qui peuplent l’Olympe fictif des comics, Batman opère dans les…

  • « Le Show télévisé » : l’épisode où Seinfeld se contemple et se raconte

    Dans l’épisode « Le Show télévisé », Seinfelds’offre une mise en abyme vertigineuse : la série, réputée pour avoir pour seul objet le « rien » du quotidien, en l’occurrence celui d’un groupe d’amis new-yorkais, se regarde elle-même, dissèque ses propres mécanismes internes et expose, au travers de ses personnages, la vacuité jubilatoire de son univers. George Costanza y…

  • Tempo di viaggio : la ballade de l’indicible

    Pour qui s’intéresse de près à la carrière du maître Russe, Tempo di Viaggio est un apport précieux : documentaire coréalisé avec Tonino Guerra, scénariste du futur Nostalghia, il revient sur le processus de création de ce film. 

  • Weeds, quand l’herbe pousse à contre-jour

    Weedsfait glisser le vernis résidentiel pour laisser affleurer ses zones d’ombre. À travers l’ascension bancale mais irrésistible de Nancy Botwin, mère endeuillée devenue dealeuse, c’est tout un système moral qui se fissure : une communauté où les conventions s’effritent en silence. Pour en attester, nous nous pencherons ici sur les trois premières saisons de la…

  • Princesse Saphir : une affaire de dualité

    À l’occasion de la sortie aux éditions Delcourt du premier volume de Princesse Saphirdans une édition prestige, il nous fallait revenir sur ce classique absolu d’Osamu Tezuka, une œuvre fondatrice dont la richesse thématique et les qualités narratologiques méritent aujourd’hui une redécouverte passionnée.

  • Gotlib, une vie en bandessinées : en bulles et en bonds

    Julien Solé et Arnaud Le Gouëfflec signent avec Gotlib, une vie en bandes dessinées(Fluide Glacial) un album sensible, ample, où l’humour sert de révélateur à une existence faite de fulgurances, de blessures et d’insatiable créativité. Plus qu’un hommage, c’est un portrait en actes, à travers lequel l’artiste apparaît dans sa démesure, ses doutes et cette…

  • Hara-Kiri : une histoire bête, méchante… et magnifique

    Deux hommes ont permis que le miracle ait lieu. Deux tempéraments que tout semblait opposer – et que la folie satirique allait bientôt réunir. François Cavanna, fils d’un maçon italien, lecteur boulimique, portait en lui une idée folle : inventer un journal d’humour absolument libre, sans censure ni révérence. Georges Bernier, ancien militaire devenu plus…

  • Stalker : « Pourquoi voulez-vous détruire la foi ? »

    Après la linéarité du récit de science-fiction Solaris et le découpage de la conscience mémorielle du Miroir, Tarkovski mêle les deux audaces pour un film qui franchit un cap supplémentaire dans la radicalité. Film âpre, lent et contemplatif, dissertation philosophique et mystique, poème visuel, Stalker est un univers clos dont les fascinants méandres méritent qu’on s’y perde.