Catégorie : Bandes dessinées/Mangas
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Max Fridman : Vienne sous l’ombre du nazisme
Dans l’Autriche annexée de 1938, l’Histoire s’abat avec brutalité sur les existences ordinaires. Vittorio Giardino poursuit les aventures de Max Fridman en inscrivant son récit dans l’un des moments les plus sombres du XXᵉ siècle. La famille Meyer offre à ce troisième volet ce qu’il faut de tensions politiques et drames intimes pour dessiner le…
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Finance Insoutenable : d’espèces et de greenwashing
Ancien trader de 25 ans de carrière, Julien Lefournier s’empare du médium du roman graphique pour déconstruire méthodiquement le mythe de la finance verte. Pédagogique et radical.
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Corps à corps : la maternité vue de l’intérieur
Dans leur roman graphique Corps à corps, Lila Albanese et Claire Paq racontent une grossesse caractérisée par la bipolarité. Elles décrivent l’expérience (autobiographique) d’une femme qui découvre, au moment même où elle s’apprête à donner la vie, la profondeur d’une faille psychique latente. Entre errance médicale, vie en clinique psychiatrique et peur de transmettre sa…
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Marcel Bascoulard, un homme qui s’efface
Clodo sublime, génie sans concessions, figure honnie et célébrée tout à la fois : Frantz Duchazeau nous offre aux éditions Sarbacane le portrait d’un artiste qui s’est installé à la marge du monde.
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L’Envol du pélican : la chambre noire des souvenirs
Un homme en peine trébuche. Quelque chose le travaille en profondeur. Le passé n’a jamais cessé de l’habiter. Sous la douceur apparente du trait, L’Envol du pélican explore la lente corrosion d’une enfance, les mécanismes du silence et la difficulté, une fois adulte, de regarder ses traumatismes en face.
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Saigneurs : à l’échelle de la masculinité toxique
Dans Saigneurs, Lou Lubie prend pour cadre une Transylvanie bicéphale, scindée entre vampires et humains. Elle en tire une allégorie des violences sexistes et des inégalités sociales. À travers notamment le parcours d’Anghel, un jeune humain mordu par un vampire, l’auteure scrute en effet certaines luttes actuelles sous une lentille fantastique.
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Plongée en addicto : au cœur de l’assuétude
Avec Plongée en addicto (éditions Steinkis), la graphiste et auteure Pauline Aubry accouche d’un album documentaire rigoureux et profondément humain, né de rencontres touchantes et de deux mois d’immersion à l’hôpital Marmottan. Un récit graphique qui refuse les clichés pour se tenir au plus près d’existences contrariées.
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Presidio : sur les routes de l’abîme américain
Dans les plaines brûlées du Texas, deux frères et une adolescente cabossée par la vie se retrouvent embarqués dans une cavale qui n’a rien d’un simple polar. Adapté du roman de Randy Kennedy, Presidio explore, sous les apparences d’un road trip criminel, les fêlures d’un pays bâti sur le mouvement, l’appropriation et la fuite en…
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The Painted Crime : solitude et faux-semblants à l’ombre du film noir
Sous des airs de polar noir classique, The Painted Crime déploie une mécanique plus intime qu’il n’y paraît : celle d’un homme seul, enfermé dans son passé et dans l’alcool, dont la dernière enquête en date constitue moins un jeu de pistes qu’un long tête-à-tête avec sa conscience.
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OFF : démocratie émiettée
Avec Off, Romain Renard, Olivier Tollet et Patrice Réglat-Vizzavona publient aux éditions Daniel Maghen un pavé d’anticipation sociale (344 pages) qui repose sur un black-out mondial. Les auteurs dissèquent, couche par couche, la manière dont une société moderne peut glisser vers la brutalité la plus primaire. Plus qu’un thriller politique ou une dystopie post-apocalyptique, Offest…
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Le Sanctuaire : le mensonge du refuge
Dans Le Sanctuaire, publié aux éditions Sarbacane et basé sur un roman de Laurine Roux, Jérôme Lavoine échafaude un récit âpre et intime, où l’apocalypse sert surtout de décor à une tragédie familiale. Une fable tricolore et charbonneuse sur l’emprise, la peur, et ce qu’il en coûte de grandir sous cloche.
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Karl : conscience artificielle
Un accident de voiture, un robot au volant, un père disparu et une fille pressée de tirer un trait sur son passé familial : publié aux éditions Sarbacane, Karl déploie, sous des dehors de science-fiction minimaliste, une réflexion délicate sur la responsabilité, la mémoire et ce que signifie vraiment être vivant.
