Catégorie : Cinéma
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Wes Anderson, la totale : homme, cinéaste, conteur
Les éditions EPA publient Wes Anderson, la totale, de Christophe Narbonne. Un ouvrage généreux, richement illustré, qui permet de sonder un cinéaste parmi les plus fascinants encore en activité.
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Rêve de femmes : la contusion des sentiments
Dans Monika, l’héroïne pleure devant une bluette hollywoodienne qui fait bâiller son prétendant ; le titre du film est le même que ce nouveau film de Bergman, qui va bien entendu prendre bien des distances avec le modèle formaté de l’usine à rêves.
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François Truffaut : tout est gravé sur pellicule
Figure de proue de la Nouvelle Vague, critique exigeant doublé d’un cinéaste virtuose (à moins que ce ne soit l’inverse ?), François Truffaut a nappé ses films de nombreux motifs, thèmes, clins d’œil et personnages, sur lesquels nous allons en partie revenir, en nous basant notamment sur le travail d’exégèse réalisé par Anne Gillain.
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Sourires d’une nuit d’été : estivales de vannes
Les véritables comédies de Bergman sont suffisamment rares pour qu’on s’y attarde, et force est de constater que celle-ci est une grande réussite. Tourné comme son possible dernier film lors d’un point mort de sa carrière, Sourires d’une nuit d’été est alors une sorte de baroud d’honneur pour le réalisateur, et se distingue très nettement dans sa carrière future.
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Photogramme (#7) : Wall-E
Le photogramme présenté est extrait du film Wall-E, une production emblématique des studios Pixar réalisée par Andrew Stanton en 2008. Ce film d’animation, largement acclamé pour sa critique sociale et environnementale, se déroule dans un futur dystopique où la Terre est devenue inhabitable en raison de la surconsommation et de la pollution. Les humains vivent…
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Charlie Chaplin, un génie de la comédie (3)
Sa verve farceuse, son apparence burlesque, sa subversion des objets du quotidien, sa gestuelle presque plastique : Charlie Chaplin, et par extension son personnage-phare, Charlot, ont redéfini la comédie au cinéma. Analyse en trois parties.
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Itv Ludovic Lavaissière : « L’ironie, c’est le fond de ma nature »
À l’occasion de la sortie de son court-métrage Que le meilleur gagne !, Ludovic Lavaissière nous a accordé un entretien. L’occasion pour nous de revenir sur les synergies entre l’auteur et le réalisateur, sur la tonalité du film, sur sa cinégénie et sur les multiples références qu’il convoque.
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Monika : l’insolente insulaire
On connaît Bergman sur certains sujets de prédilection, et notamment celui fondamental de la vie de couple. Alors qu’une grande partie de sa filmographie se consacre à la vie conjugale d’adultes qui dépérissent de vivre ensemble, Monika, en phase avec la jeunesse de sa carrière, traite des illusions des débuts passionnels. Mais la cruauté des désillusions sera tout…
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Orson Welles : un génie tourmenté par Hollywood
Enfant prodige, génie précoce et réalisateur maudit, Orson Welles a incarné à la fois la grandeur et la tragédie de l’artiste incompris à Hollywood. De ses premières aventures théâtrales aux tensions incessantes avec les studios, le metteur en scène n’a jamais cessé de repousser les limites du possible.
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Amarcord : je te souviens
Les aigrettes volatiles annoncent le printemps dans la première séquence d’Amarcord : flottant dans l’air, elles se diffusent partout, sans ordre, et poétisent un décor urbain. Cet archipel aérien, presque immatériel, qu’on retrouvera à la fin du film avec les flocons de neige, est le programme mémoriel de Fellini : d’une légèreté soyeuse, dans un…
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Charlie Chaplin, un génie de la comédie (2)
Sa verve farceuse, son apparence burlesque, sa subversion des objets du quotidien, sa gestuelle presque plastique : Charlie Chaplin, et par extension son personnage-phare, Charlot, ont redéfini la comédie au cinéma. Analyse en trois parties.
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Fellini Roma : capitale de la couleur
Rome a été omniprésente dans l’œuvre de Fellini, et l’influence de la ville sur ses protagonistes toujours plus prégnante au fil de ses films. Il est donc logique de le voir aborder cette instance comme un personnage, d’autant que le sujet se prête particulièrement bien au traitement fragmentaire et à la narration non linéaire qu’il expérimente…
