Catégorie : Analyse
-
Un genre à soi : nouveau souffle sur le cinéma français
Les éditions Playlist Society publient Un genre à soi, de Judith Beauvallet, Axel Cadieux et Quentin Mével. Ils interrogent ceux qui façonnent au quotidien le cinéma de genre en France : réalisateurs, chefs opérateurs, producteurs, maquilleurs… L’occasion d’explorer ses évolutions récentes, mais aussi de dévoiler les défis, les stratégies de production et les visions artistiques…
-
Nosferatu et Dracula au cinéma : deux visions du mal vampirique
Le vampire est une figure mythique façonnée par les craintes ancestrales de l’homme face à la mort et à l’inconnu. Il s’est matérialisé à travers d’innombrables incarnations au cinéma. Deux d’entre elles, Nosferatu et Dracula, se distinguent toutefois : passées à la postérité, elles portent des visions radicalement différentes du Mal.
-
Yasujirō Ozu, un cinéma en soustraction
Le cinéma de Yasujirō Ozu, riche en subtilités, explore la vie et la mort, la famille et la société, le bonheur et la tristesse. Il se caractérise par une observation attentive et sans parti pris du quotidien, par l’importance du non-dit et de la violence contenue, par l’utilisation d’un style unique et d’une esthétique contemplative,…
-
Violences dans le cinéma français : l’alerte du SCA
Une récente enquête menée par les Scénaristes de Cinéma Associés (SCA) dresse un constat accablant sur l’ampleur des violences morales, sexistes et sexuelles dont sont victimes de nombreux auteurs et autrices. Conditions de travail précaires, manque de dispositifs de protection, pressions financières et psychologiques : les données recueillies dévoilent un système en crise qui appelle des…
-
Les zombies au cinéma : un miroir de la société ?
Figure emblématique du cinéma d’horreur, le zombie n’est pas qu’une créature fantastique assoiffée de chair humaine. Derrière sa démarche titubante et son apparence putréfiée se cache un miroir sombre et déformé de nos sociétés. Depuis ses origines issues des croyances vaudou jusqu’à son omniprésence sur nos écrans contemporains, le zombie est devenu une métaphore puissante,…
-
Henri Langlois et l’affaire de la Cinémathèque française
Henri Langlois, fondateur visionnaire de la Cinémathèque française, a consacré sa vie à la préservation du patrimoine cinématographique, transformant une passion dévorante pour le septième art en une institution devenue incontournable. En 1968, son éviction par l’État, sur décision d’André Malraux, déclenche une tempête politique, marquant un tournant dans la défense de l’autonomie culturelle en…
-
Wes Anderson, la totale : homme, cinéaste, conteur
Les éditions EPA publient Wes Anderson, la totale, de Christophe Narbonne. Un ouvrage généreux, richement illustré, qui permet de sonder un cinéaste parmi les plus fascinants encore en activité.
-
François Truffaut : tout est gravé sur pellicule
Figure de proue de la Nouvelle Vague, critique exigeant doublé d’un cinéaste virtuose (à moins que ce ne soit l’inverse ?), François Truffaut a nappé ses films de nombreux motifs, thèmes, clins d’œil et personnages, sur lesquels nous allons en partie revenir, en nous basant notamment sur le travail d’exégèse réalisé par Anne Gillain.
-
Charlie Chaplin, un génie de la comédie (3)
Sa verve farceuse, son apparence burlesque, sa subversion des objets du quotidien, sa gestuelle presque plastique : Charlie Chaplin, et par extension son personnage-phare, Charlot, ont redéfini la comédie au cinéma. Analyse en trois parties.
-
Itv Ludovic Lavaissière : « L’ironie, c’est le fond de ma nature »
À l’occasion de la sortie de son court-métrage Que le meilleur gagne !, Ludovic Lavaissière nous a accordé un entretien. L’occasion pour nous de revenir sur les synergies entre l’auteur et le réalisateur, sur la tonalité du film, sur sa cinégénie et sur les multiples références qu’il convoque.
-
Orson Welles : un génie tourmenté par Hollywood
Enfant prodige, génie précoce et réalisateur maudit, Orson Welles a incarné à la fois la grandeur et la tragédie de l’artiste incompris à Hollywood. De ses premières aventures théâtrales aux tensions incessantes avec les studios, le metteur en scène n’a jamais cessé de repousser les limites du possible.
